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Épisodes — L'Ombre d'El Ghali
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4 épisodes sur 15





Il y a des histoires que l'on n'oublie pas.
Des crimes qui hantent. Des vérités que l'on préférerait ne jamais connaître. L'Ombre d'El Ghali vous les raconte — avec détails, contexte et respect des victimes.
Des histoires peu connues et pratiquement jamais entendues en français. Faits réels, enquêtes, témoignages, vérité.
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@LombredElGhali merci à vous. C'est toujours avec un grand intérêt que j'écoute vos récits.
la chanson de France Gall est effectivement très touchante et votre rapprochement avec cette histoire est très juste… Cette phrase prend effectivement une autre dimension lorsqu’on pense à Muzna et à ce désert qui semble avoir gardé son secret. Merci surtout pour votre fidélité et pour l’attention avec laquelle vous écoutez mes histoires. Des auditeurs comme vous donnent tout son sens à L’Ombre d’El Ghali. 🙏❤️
"Mais toi qui viens de France où l'on oublie qu'on boit". Je vous invite à écouter la très belle chanson de France Gall, "Quand le desert avance". Merci pour ce récit poignant. ❤
Merci pour votre commentaire et pour ces références très intéressantes. 🙏 Je comprends votre réaction, notamment concernant les enfants, qui n’avaient évidemment pas choisi de se retrouver dans une situation aussi extrême. J’essaie cependant, dans mes récits, de ne pas juger trop sévèrement les décisions prises par les victimes. Avec le recul, certaines peuvent nous sembler incompréhensibles, mais nous ne savons jamais totalement ce qui les a poussées à partir ni dans quelles circonstances exactes ces choix ont été faits. Votre parallèle avec le Lady Be Good et les journaux laissés par ceux qui ont tenté de survivre dans le désert est particulièrement intéressant. Et votre dernière phrase résume malheureusement très bien tout cela : le désert libyen ne fait pas de cadeau. Merci d’avoir pris le temps d’écouter et d’enrichir le récit par votre commentaire. 🙏
Dans la vie les gens non ni bon sens ni instinct de survie: traverser le désert pour aller du Soudan à la Lybie en pleine zone terroriste en pleine pandémie en plein été. Les enfants ont subi l'irresponsabilité des adultes, ce sont eux les vrais victimes. Ça me rappelle l'histoire des soldats francais et américains en 39 45 qui se sont crashés en Lybie et avaient écrit leur journal jusqu'à leur mort (bombardier américain B-24 « Lady Be Good » / journal du copilote Robert Toner et bombardier français Blenheim Z5905 journal du lieutenant Jean-Pierre Berger). Le désert lybien ne fait pas de cadeau.